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Acheter sans risques : comprendre le code-barres

Dans les rayons des supermarchés ou dans les boutiques de quartier, un petit détail attire rarement l’attention du consommateur ivoirien : le code-barres. Ce symbole discret, composé de lignes noires et de chiffres, pourrait bien devenir l’un des meilleurs alliés de l’acheteur face aux contrefaçons et produits non traçables. Alors que les habitudes de consommation évoluent et que les circuits de distribution se diversifient, comprendre ce que cache un code-barres est devenu un geste de vigilance… et de bon sens.

Une carte d’identité du produit

Le code-barres, que l’on retrouve aujourd’hui sur la majorité des produits commercialisés, n’est pas là uniquement pour faciliter le passage à la caisse. Il contient en réalité des informations cruciales sur le produit : son pays d’enregistrement, son fabricant, et parfois même des détails spécifiques à sa catégorie.

En Côte d’Ivoire, où la lutte contre la contrefaçon est un enjeu de santé publique et économique, le code-barres représente un outil de transparence à ne pas négliger.

Ce que révèlent les chiffres

Les trois premiers chiffres d’un code-barres appelés préfixe GS1 permettent d’identifier le pays dans lequel le produit a été enregistré. À titre d’exemple :

618   : Côte d’Ivoire

690   699 : Chine

691   300 à 379 : France

Il est important de noter que ce code ne désigne pas nécessairement le pays de fabrication du produit, mais celui dans lequel l’entreprise responsable du produit est enregistrée auprès de l’organisme GS1.

GS1 Côte d’Ivoire : un acteur encore peu connu

Depuis plusieurs années, GS1 Côte d’Ivoire travaille à encadrer l’utilisation des codes-barres dans le pays. L’organisme fournit aux entreprises ivoiriennes des codes uniques, leur permettant de garantir la traçabilité de leurs produits selon des normes internationales.

Ce système bénéficie autant aux producteurs qu’aux consommateurs. Pour les premiers, il ouvre les portes de l’exportation et du commerce formel. Pour les seconds, il permet de mieux identifier les produits d’origine locale, et de vérifier l’authenticité des articles achetés.

Un réflexe simple pour éviter les mauvaises surprises

L’absence de code-barres, un code flou ou qui ne correspond pas à la nature du produit, peuvent être des signaux d’alerte. Certains produits contrefaits ou falsifiés en sont totalement dépourvus. D’autres affichent des codes sans logique, qui résistent à tout scan.

Des applications mobiles permettent aujourd’hui de scanner facilement les codes-barres à l’aide d’un téléphone. En quelques secondes, le consommateur peut obtenir des informations sur l’origine du produit, sa composition, ou encore sa note globale selon certains critères (notamment dans le cas des produits alimentaires ou cosmétiques).

Acheter local et responsable

Pour de nombreux consommateurs ivoiriens, apprendre à lire un code-barres, c’est aussi faire un choix économique et éthique. Reconnaître un produit local – grâce au préfixe 618 – permet non seulement de soutenir les entreprises du pays, mais aussi de consommer de manière plus responsable.

Un petit geste, un grand impact

À l’heure où la provenance des produits suscite de plus en plus d’interrogations, notamment dans les domaines de la santé et de la sécurité alimentaire, le code-barres apparaît comme un outil simple mais efficace.

Prendre quelques secondes pour le lire peut éviter bien des désagréments. Et si ce geste devenait un réflexe pour tous les consommateurs ?

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